Primé au grand prix de poésie de l'association "poesie a gemenos"

pour le poème

A toutes les femmes que j'ai aimées

A toutes les femmes que j’ai aimées
Le paysage défilait en cavale
Et de toutes parts vous surgissiez
Moi qui me croyais inébranlable…
Lorsque la coupe est mûre
Elle espère la fin des coups durs
L’expérience de la détresse
Des ruptures passionnées
Fait gagner en sagesse
Et vous emmitoufler
Mais diable quelle sècheresse !
Vous aviez toutes percé mon cœur
Au rythme d'un train effréné
Le souvenir de cette fervente ardeur
Lorsque que je vous rejoignais
Réapparaissait sous mes yeux
Comme ce qu'il y a de plus précieux
 
tous les détails ici
Retour à l'accueil